Vivre ensemble une rencontre Usep

Vivre ensemble une rencontre Usep

© Marianne Durand

Année après année, les petits adhérents de l’Usep impressionnent, par leur fraîcheur et leur profondeur, lorsque, enfoncés dans les fauteuils des conseillers départementaux, ils tiennent leur congrès annuel.

Pour 2025, les dirigeants de l’Usep 95, Thierry Kurkowski, président et Adrien Guillois, directeur, avaient proposé aux petits sportifs de réfléchir au thème « Vivre ensemble une rencontre Usep ». En ce mercredi 17 décembre se retrouvaient dans l’hémicycle les délégations de quatre écoles de Cergy-Pontoise : Prévert et Val-de-Liesse, de Saint-Ouen-l’Aumône, les Croizettes de Courdimanche et Immarmont d’Osny.

Accueillis par la directrice des sports, Laure Lanaspre, et d’autres collaborateurs du département, les enfants faisaient montre d’une bonne dextérité pour manier leur micro, tout en lisant leurs fiches, soigneusement préparées en classe, avec leurs enseignantes. Avaient également fait le déplacement, le président du comité départemental olympique, Gérard Braglia et les deux codirecteurs généraux de la Ligue 95, Virgil Cassier et Pascal Lefrançois.

Handicaps de genre, handicaps physiques

Cet après-midi-là, les acteurs du sport à l’école étaient tout ouïe en entendant les élèves dresser des constats et proposer de solutions pour une meilleure coopération entre les garçons et les filles : « les filles restent au fond du terrain, collées ensemble. Ce serait bien qu’elles participent, pour qu’on gagne des points », remarque un garçon.

Le président de l’Usep leur soumet une idée : marquer trois points pour chaque passe des plus faibles. Nullement démonté, un enfant lui répond : « c’est une mauvaise idée. Tu resteras toujours faible. On te choisira juste pour avoir les points supplémentaires ». Un autre surenchérit « votre équipe va être contente de vous. Mais l’équipe d’en face, qui n’aura que des passes à un point, non. » Pas si simple…

Une enseignante met tous les petits participants d’accord : « le plus important c’est de gagner ou de s’amuser ? ». « S’amuser ! » répondent-ils à l’unanimité.

Les débats se terminaient par le sujet du handicap où l’on mesurait comment l’inclusion est intégrée dans le quotidien comme une évidence chez les jeunes générations.

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