Vive les circuits courts !

Le regain d’intérêt des Français pour leur agriculture, pour les produits locaux et les circuits courts est un des points positifs de cette crise. Il est d’ailleurs quantifié par le sondage Odoxa paru en avril. Les Amap œuvrent, comme leur nom l’affiche, au maintien d’une agriculture paysanne. Il en existe une quinzaine dans le Val-d’Oise, chiffre très faible, rapporté à la moyenne départementale en Île-de-France, puisque le réseau régional enregistre 350 Amap ! On se perd en conjectures pour expliquer cette sous-dotation…

Rappelons le fonctionnement de ces associations : un groupe de citoyens consommateurs contracte avec un ou plusieurs producteurs locaux de légumes, fruits, fromage, œufs et même viande. Les produits, regroupés dans un panier, sont livrés une à deux fois par semaine dans un lieu collectif fixe.

Mathilde Szalecki, chargée de communication Île-de-France, observe que la demande d’information auprès des Amap, des associations, des paysans du réseau a augmenté. Mais il est trop tôt pour enregistrer la création de nouvelles entités. Il faudra sans doute attendre la période principale d’adhésion, en septembre. D’ici là, les amateurs de produits sains, les défenseurs de la biodiversité, les militants de la sécurité et de l’autonomie alimentaire ont une date à retenir : le 12 mai.

Ce soir-là, se tient la trimestrielle visio-conférence organisée par le réseau régional. Elle est destinée à ceux qui voudraient franchir le pas et créer une Amap près de chez eux ou simplement d’en savoir plus sur ces partenariats solidaires entre paysans et mangeurs. Sophie Duplay, maraîchère en Amap à Viennes-en-Arthies, apportera son témoignage. Inscription obligatoire ici .

Top